Mardi 16 décembre 2025 : lettres de cachet – suite
La république française (sic) qui ne fait aucune propagande, elle, et qui est pure et détachée de tout intérêt, elle, liste ses opposants et les punit:
Jean-Noël et Emmanuel iront sur le front, les pieds dans la boue, en première ligne. Bien sûr.
A ce rythme, ils vont être nombreux les ennemis du régime à être listés et punis.
C’est un honneur.
« Si à 50 ans on n’est pas listé comme ennemi officiel du régime c’est qu’on a quand raté sa vie »…
Dimanche 7 décembre 25 : la lettre de cachet du régime macroniste :
Mercredi 26 novembre 2025 – les pacifistes sanguinaires
Trois ans de guerre.
Des centaines de milliers de morts.
Le conflit russo-ukrainien (OTANien) continue d’être une boucherie, une statistique quotidienne de l’horreur.
Et face à cette boucherie, quel rôle jouent nos élites européennes ? Appeler à la paix ? Non. Plutôt poursuivre de leur vindicte ceux qui la cherchent. Torpiller l’espoir de paix US. Parce qu’elles digèrent pas que Trump, objet de leur exécration, puisse aboutir à cela. Ces harpies jouent alors les « roquets impuissants ». Depuis des décennies, elles ont bâti leur légende sur les piliers du libéralisme, de la démocratie et surtout, du pacifisme moralisateur. Elles se sont érigées en chantres de la paix.
Aujourd’hui, alors que les corps s’accumulent, ces mêmes élites s’offusquent de la seule chose qui pourrait stopper l’hécatombe : l’hypothèse d’une paix. Une paix qui, ironie suprême, serait négociée par les deux seules puissances réellement capables de le faire : les États-Unis de Donald Trump (le « pseudo-fasciste » honni) et la Russie de Vladimir Poutine (le « pseudo-fasciste » autocrate), tels qu’ils sont décrits par ces mêmes médias dominants européens.
Le paradoxe est cinglant : ceux qui sont qualifiés de « fascistes » par le discours dominant sont, envers et contre tout, ceux qui semblent détenir la clé pour arrêter la guerre.
Si la paix est faite par les « fascistes » (selon leur propre terminologie) et que les « pacifistes » (selon leur auto-définition) réclament la continuation du carnage, alors il faut se rendre à l’évidence : ces élites n’ont jamais été des pacifistes. Elles sont des va-t-en-guerre par idéologie, préférant un conflit prolongé pour sauver leur honneur moral et leur posture géopolitique, plutôt qu’une paix « sale » qui sauve des vies.
Leurs belles formules sont souillées. Ils auront du sang sur les mains.
Les « démocrates libéraux » et « pacifistes » européens crient à la « capitulation » et à la « collusion » dès qu’une trêve est évoquée. Ils sont, dans les faits, pour la poursuite des hostilités. Leur morale est plus importante que le sang versé.
Jeudi 20 novembre 2025 – Pas un soldat pour ce régime !
Hier la clique qui tient l’Etat français sous sa coupe a déclaré que le peuple devait se préparer à accepter de « perdre ses enfants » pour satisfaire son envie belliqueuse avec nos cousins russes.
L’ennemi du peuple qui a prononcé ces mots et ses chefs doivent être écartés de toute responsabilité.
D’abord parce que la Russie ne nous menace pas.
Ensuite parce que ceux qui nous menacent au quotidien ne sont pas russes.
Également parce que depuis une éternité ces hommes politiques n’en finissent pas de se faire remarquer à chaque commémoration de 14-18, ad nauseam, feignant de partager le mot d’ordre « plus jamais ça ».
Enfin parce que notre démographie en berne grâce à Simone et ses sbires, le tout encouragé par le matérialisme le plus vil fait que nous n’avons pas de rab d’enfants à sacrifier, et les quelques uns que nous avons, nous essayons de les préserver pour qu’ils cultivent un avenir serein.
Surtout parce que cette clique mondialiste otaniste est un loup affamé qui tente de se faire passer pour un mouton bêlant. Cf le nombre de bases OTAN-US sur notre continent et dans les environs.
Jeunes gens dignes et libres de tous pays, unissez-vous. Ne cédez pas à la propagande otaniste et guerrière.
Désertez !
Désertez cette République folle à lier.
Fondez des familles unies, solides, construisez, bâtissez.
Europe, Jeunesse, Désertion !
Mardi 03 juin 2025 – le pari de Pascal en matière de saisie immobilière :
Consultant le rôle d’audience du Juge de l’exécution en matière de saisies immobilières pour ce vendredi 6 juin 2025, je m’aperçois que sur 17 procédures opposant des créanciers à des débiteurs, seuls 6 débiteurs font le choix de se défendre par avocat.
Il y aura donc ce vendredi 11 procédures de saisie immobilière qui ne pourront être contestées, faute d’avocat aux côtés des débiteurs.
Sachez-le, en vertu des dispositions combinées des articles R 311-4 et R 322-17 du cpce, sans avocat constitué, le débiteur ne peut rien contester. Il ne peut que demander la vente amiable du bien saisi. Autant dire céder sans combattre.
Même s’il y a un titre exécutoire, même s’il y a une créance due, subsistent toujours des éléments à vérifier et à contester, des montants à éliminer.
Ne vous laissez pas faire sans combattre !
Constituez avocat en défense avant l’audience d’orientation !
(Oui, après c’est trop tard… même en appel)
Vous avez tout à y gagner et rien à perdre.
PS : si vous ne pouvez pas payer les honoraires d’un avocat et ne pouvez être aidé par des proches, vous pouvez demander le bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Jeudi 02 janvier 2025 – les meilleurs vœux à la liberté de parole de l’avocat à l’audience !…
Audience correctionnelle un peu exceptionnelle – car en comparution immédiate – alors que l’atmosphère éthérée des vacances flotte un peu partout, même au palais.
L’on requiert en mettant délibérément sur le même plan : « droit de mentir et droit au silence ».
L’on répond en plaidant par principe que cette affirmation publique d’équivalence souille le droit au silence, nécessairement.
Dans l’esprit de chacun il doit être rappelé que le droit au silence n’est pas réservé aux coupables et ne doit pas être un stigmate en soi. Les innocents ont droit au silence et ne doivent pas craindre d’en faire usage.
Mais attention à la Défense ! Qu’elle ne s’aventure pas à critiquer des réquisitions de cet acabit. Il pourrait lui en cuire. Ici un secret de courtoisie est conservé – l’imagination au pouvoir.
Et pourtant, n’est-ce pas précisément l’une de ses fonctions ?
Le juge n’est pas seul gardien des libertés.
L’avocat l’est tout autant – bel euphémisme …
Bonne année à ceux qui ne s’écrasent pas.
Mercredi 18 septembre 2024
La présomption d’innoquoi ?
Abbé Pierre, Pape Formose, même destin…
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Concile_cadav%C3%A9rique
L’élégance de la foule la bave aux lèvres, des journalistes enjoignant le changement de nom, de la deserection de statues, du procès à un cadavre, des révélations x années après les faits.
Oui. Pourquoi pas…
Eh ! les valeurs de la république, et cetera.
Mardi 13 août 2024
Ces gens-là disent MODERATION ; ils devraient avouer STERILISATION DU DEBAT PUBLIC.
Elon Musk se fait mettre en garde par la commission européenne avant un live twitter avec D. Trump.
https://x.com/ThierryBreton/status/1823033048109367549

Heureusement l’étonnant Elon Musk a su répondre comme il se doit :
Jeudi 27 juin 2024
Mais j’ai pas bien compris, s’il fallait soutenir la République ou la France…
Je suis sur que les ondes regorgent de belles âmes pour me l’expliquer doctement, et honnêtement bien sûr.
Lundi 4 mars 2024
Journée du droit d’assassiner les plus faibles – journée des sorcières !
Sinon tout va bien.
Vendredi 2 février 2024 – réaffirmé avec force à l’issue de l’audience du 29 février 24
Affronter des Procureurs – combattre le Capitaine Crochet, quelle différence ?
Vendredi 19 janvier 2024
Jeudi 11 janvier 2024
Ce matin j’apprends que leur république a déféré un chansonnier à un magistrat pour envisager des poursuites contre lui pour quelques reprises taquines et humoristiques de vieux tubes !
Les plaignants le veulent donc en prison ! Pour des chansons !
Puisqu’il risque rien de moins que 5 an de prison, s’il en croit les délicieux articles 23 et 24 de la loi de 1881.
La « haine »…
Ce terme est ainsi analysé par l’Académie Française dans la dernière édition de son dictionnaire :
« HAINE
Prononciation 😦h initial est aspiré) nom féminin
Étymologie :xiie siècle, haïne. Dérivé de haïr.
■ Violente aversion qu’inspire quelqu’un. Une haine irraisonnée, tenace, implacable, enracinée. Concevoir, éprouver, nourrir de la haine pour quelqu’un. Prendre, avoir quelqu’un en haine. Assouvir sa haine. Un regard de haine. Devenir l’objet de la haine publique. Au pluriel. Fomenter, exciter, attiser les haines. Haines politiques, raciales, religieuses.
▪ Par extension. Profonde répulsion qu’on a pour quelque chose. Inspirer la haine du vice, du mensonge. Prendre la société en haine.
▪ Loc. Par haine de ou, vieilli, en haine de, en raison de la haine que l’on éprouve pour une personne ou pour une chose. Elle a agi ainsi par haine de cet homme, par haine de la fausseté.«
Il faut donc sonder les reins et les cœurs pour savoir si ce qui a mu ce dangereux chansonnier est l’esprit potache en politique ou la haine.
Je sais que nos ministres promettent des moyens supplémentaires pour la Justice … Je suis donc curieux de voir par quel moyen objectif, honnête intellectuellement, sérieux, non chargé idéologiquement, de sonder l’esprit et l’intentionnalité du chansonnier présumé innocent.
Que savent-ils de sa prétendue haine ? Que savent-ils se ses ressorts intérieurs ? Rien.
A moins que l’esprit potache soit interdit.
A moins que le peuple, qui souffre de la déliquescence de la France, se voit interdire ne serait-ce que d’ironiser sur les causes de son malheur, ce que semblent être lesdites chansons.
A moins que dès qu’un journaliste prononce le mot « ultradroite », tout soit permis.
Imaginons des parents qui puniraient leurs enfants qui se sont fait agresser dans la rue, parce qu’ils pleurent de douleur. Le pouvoir qui punit un citoyen parce qu’en dépit d’avoir le pouvoir il ricane de ceux qui l’ont et l’exercent.
« Elle » gouverne mal mais terrorise bien son peuple…
Pas très « Charlie » la Marianne.
Mercredi 21 décembre 2023
Deux jours après Noël,
A la Cour, en robe, devant de respectables conseillers de la CHINS,
Discuter fissures anales, cassocialisme, inceste et mise en liberté…
Que j’aime avec ce métier passionnant, où chaque jour est une aventure et un apprentissage !
Mercredi 29 novembre 2023
Il ne s’agit ici pas de discuter de ce qui est légal, autorisé ou non ; il ne s’agit que de discuter du mouvement de l’histoire.
Tous ces avis médiatiques, politiques, autorisés par le régime, qui dénoncent de concert les quelques jeunes hommes venus en découdre à Romans sur Isère…
Tous s’émeuvent de ce qu’un groupe de jeunes gens, lassés de la culture de l’impunité, de l’omniprésence de la délinquance, sûrs d’eux-mêmes, vindicatifs peut-être, soient venus réclamer des comptes aux habitants du quartier d’où proviendraient les auteurs du coup de couteau fatal à Thomas, le jeune homme précédemment tué à une fête de village.
Ils osent dénoncer cela comme un rassemblement de « néo-nazis », de racistes, de fous furieux prêts à tuer des étrangers, des skinhead, des tueurs d’ultra-droite et cetera. Ils griment de l’habit de la bête immonde ceux qu’ils veulent éliminer : les braves gens fatigués de subir. Quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage.
Le régime ne comprend pas en quoi la colère du peuple est légitime. Il ne comprend pas que cette marche vengeresse est la vitalité de la victime qui se défend. Cette marche est le cri du peuple qui en a ultra-marre. Elle est une manifestation spontanée de solidarité nationale ; ceux qui n’en voient que les bénéfices, à cette « solidarité nationale » (CAF RSA, etc) en découvrent aussi le pendant nécessaire.
Le peuple, qui n’existe pas pour ces avis médiatiques et politiques autorisés – eux n’y voyant que des individus bêlant et dociles – n’est pas mort. Il continue à produire des braises, après la catastrophe démographique et culturelle que nous vivons depuis des décennies.
Comment lui en vouloir, à ce peuple, de se dresser même maladroitement, contre ce qui veut l’achever ! Comment lui en vouloir de crier vengeance, là où l’Etat n’assure plus depuis des décennies la paix publique, laissant les hordes sauvages libres de nuire ?
Même maladroits, excessifs peut-être, vous savez où sont les bons, les brutes, et les truands.
« Alors soyons désinvoltes
N’ayons l’air de rien »
Mardi 28 novembre 2023:
Audience à la Cour d’appel de Poitiers, ce matin à 10h30.
Un client, prétendument débiteur, a subi une saisie conservatoire de créance entre les mains d’un notaire, lequel détenait le prix de vente de sa maison. Saisie diligentée par l’adversaire, prétendument créancier (la question est actuellement débattue et contestée devant le Tribunal Judiciaire des Sables), à titre conservatoire.
La Loi impose à tout prétendu créancier qui se fait autoriser par le JEX à pratiquer une mesure conservatoire, d’engager « dans le mois de la mesure » l’action destinée à obtenir un titre exécutoire et ce, à peine de caducité de la mesure conservatoire.
Or le prétendu créancier n’a pas assigné dans le mois, il s’est contenté de déposer une requête aux fins d’ordonnance d’injonction de payer.
Nous avons donc saisi le JEX aux motifs de ce que non assigné dans le mois, mon client n’a eu connaissance des motifs de la mesure qu’une fois qu’il a reçu signification de l’ordonnance d’injonction de payer, ce qui a eu lieu bien après le délai d’un mois. Pourtant le JEX a rejeté notre demande, au motif de ce qu’assignation ou requête en injonction de payer, le texte de l’article R.511-7 du cpce ne distingue pas.
Oui mais il y a lieu de distinguer, puisque ce qui motive l’existence de l’article R.511-7 du cpce est la volonté du législateur de mettre un peu de contradictoire dans une procédure où il est absent. Donc faire passer la requête IP pour contradictoire autant que l’est le débat judiciaire né d’une assignation, est un peu court.
Appel en a été interjeté.
La cause a été plaidée ; j’ai fait une ode à la note 14 sous l’article précité du cpce édition Dalloz, qui invariablement contient la référence à une décision isolée du JEX de Carpentras du 20 janvier 1999, qui énonce que le recours à la procédure d’IP, exorbitante de droit commun ne peut satisfaire les exigences du texte précité et a jugé caduque la mesure conservatoire en question.
On ne peut satisfaire à une exigence de contradictoire par une procédure sur requête, par essence non contradictoire.
Délibéré 16 janvier 24. Nous verrons bien.
